samedi 8 décembre 2007

Adieu Parasol Blanc

Jeudi 22 Novembre

Aujourd'hui nous partons au Cambodge et quittons donc le Laos, dont le vrai nom est (traduit en francais): "Royaume des millions d'éléphants, parasol blanc". Ca ne s'invente pas... Pour les millions d'éléphants, on a bien une petite idée mais pour le parasol blanc, on voit pas trop. Au moins ca aura eu le mérite de nous faire bien rire.

Bref, apres avoir longtemps hesité a prendre un voyage organisé pour nous rendre au Cambodge, on decide de tenter l'aventure par nos propres moyens. Ca commence par un bateau (youpi on économise 1 dollar) puis ca se complique... Personne ne veut nous emmener a la frontiere, pourtant située a 25 km. Finalement on se rabat sur un voyage organisé... direction Phnom Penh.

Plus d'une heure de mini-van plus tard sur une piste completement defoncée et en partie noyée, on arrive au poste de frontiere Lao, c'est a dire une cabane perdue dans la foret. Quelques kms plus loin c'est le poste cambodgien: on fait faire notre visa sur place puis on doit laisser 2 dollars pour les "frais de fonctionnement du poste" (traduction: la poche du douanier), mais bon c'est pas le moment de la ramener, on veut pas se faire débarquer au beau milieu de la foret...


Le magnifique poste de douane Lao


La grande route (et la chevre) qui sépare le poste Lao du poste Cambodgien


Et pour finir, le tres moderne poste de douane cambodgien

Un deuxieme mini-van nous attend pour nous emmener a Stung Treng, situé a 50km. Puis il faut prendre un ferry sur lequel des cambodgiens chargent des cochons qui hurlent a la mort. Brigitte Bardot serait la, ca ne se passerait pas comme ca!

Le tour organisé fait une halte dans une guesthouse/restaurant. Une fois que tout le monde a bien consommé un troisieme van arrive pour nous emmener a Kratie. La rebelote, stop au restaurant: "le quatrieme van arrive quand vous aurez consommé", au moins ca a le merite d'etre clair...

Le dernier van nous emmene a Phnom Penh: ses amortisseurs sont inexistants, le coffre est ouvert, on mange de la poussiere pendant 6 heures. Le chauffeur a la bonne idée de mettre un peu de musique pour faire passer le calvaire... quoi qu'on s'en serait bien passé! Comme le dit si joliment une francaise assise devant nous: "Ah, ils font chier avec leur musique de merde!" Mais on finit par arriver aux alentours de minuit. Bien sur le mini-van nous lache dans un coin perdu et des rabatteurs de guesthouse nous tombent dessus, pour changer...

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